| cinquième république sixième république royauté justice injustice palais de justice magistrat juge guerre économique économie, délinquance financière constitution française convention européenne des droits de l'homme violence agressions emplois fictifs, les sujets qui dérangent |
|
Nom du site |
: SCANDALES FRANÇAIS |
| Chapitre | : V°) JUSTICE INJUSTICES ET ECONOMIE. |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/05.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/05.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Traduction | : TRANSLATE - TRADUIRE. |
| ***COMMUNIQUÉ DE PRESSE*** | |
| ***Guerre
climatique ? ***
Publication d'un livre EXPLOSIF |
|
| Retour au PLAN du SITE. | |
| Retour au SOMMAIRE du SITE. | |
| Retour au SOMMAIRE du CHAPITRE. |
26°) Le Président de la République peut-il être mis en examen:
Une brève du J.T. de 19h30 sur FR3 du 19/03/99 nous apprend que:26B°) Source presse écrite et télévisée:
La Présidence de la République a demandé au gouvernement qu'une enquête soit menée auprès du parquet de Nanterre et de l'Agence France Presse, pour savoir dans quelle circonstance a été diffusée cet après-midi une fausse information sur la décision prise par le procureur de Nanterre, il était question effectivement d'étendre l'enquête à un document signé en 93 par Jacques Chirac. Un document qui aurait pu mettre en cause le Président de la République, alors qu'il était maire de Paris. L'AFP qui fait parti du giron de France Télécom risque quelques soucis.Cette affaire fait référence à une enquête en cours sur le financement du RPR et instruite par le juge Desmure qui dépend du parquet de Nanterre. Le document incriminé est signé de Jacques Chirac et remonte au 16/12/93. Les journalistes évoquent la possibilité de poursuites possibles pour prise illégale d'intérêt. On peut se demander comment des pièces contenus dans un dossier d'instruction en cours, peuvent être connu des journalistes, à qui cependant on ne peut leur reprocher de faire leur travail. Cette lettre demandait une promotion pour une employée municipale, Madeleine Farard, en raison de ses mérites au service du RPR. M. Jean-claude Pasty qui était au moment des faits, conseiller spécial jusqu'en 92 auprès de M. Chirac, vient d'écrire au juge Desmure pour préciser les raisons de cette promotion, mais on ignore si ce dernier pourra être interrogé car il est couvert par son immunité parlementaire européenne et échappe donc à une mise en examen. Le problème, c'est que cette lettre semble établir que l'ex-maire de Paris et ex-chef du RPR connaissait l'existence d'un système de financement du RPR par la ville de Paris.
Un livre, "Paris Mafia" de Georges Quémar, ex-directeur général chargé de l'administration générale de la mairie de Paris, nous donne des précisions intéressantes sur le nombre excessif de conseillers qui émargeait auprès de la mairie. Il explique comment il a été obligé de réaligner l'annuaire téléphonique de la mairie qui n'était pas en phase avec le listing du personnel, ce qui aurait pu aboutir à la découverte d'emplois fictifs. La liste de la mairie de Paris comportait 1342 collaborateurs politiques. Ces emplois constituent un relais de réseau d'influence constitué dans le but d'accéder à la Présidence. Georges Quémar décompose les bénéficiaires de ces postes en cinq catégories. Il évalue le coût d'une partie de ces emplois fictifs à 80 ou 10 millions de francs. La confirmation d'un certain nombre de procédés et systèmes s'est traduite par la mise en examen d'Alain Juppé le 25/08/98 par le juge Desmure, qui entend assumer ses responsabilités, ce qui n'est pas le cas pour certains autres politiciens de gauche ou de droite dans d'autres affaires.
La découverte de cette lettre relance les débats et a obligé le juge Desmure à demander des instructions auprès du procureur Yves Bot de Nanterre, qui ce serait certainement bien passé de cette nouvelle affaire. Quant à Mme Guigou, elle avait déclaré sur Europe 1 le 17/05/98, avait déclaré que le Président de la République pouvait « comme tous les français être traduit devant les tribunaux, s'il avait commis des délits », petite phrase que le Premier Ministre Lionel Jospin n'avait guère apprécié. Il est vrai que l'affaire Dumas était en cours.
La question est, le président peut-il être poursuivi pénalement avant ou pendant son mandat? Le procureur Bot peut demander au juge de ses dessaisir de l'affaire au profit de la cour de justice de la République. La deuxième possibilité consiste à dire que Président bénéficie de l'immunité pendant la durée de son mandat ce qui est la plus forte probabilité. La troisième consiste a atteindre la fin de son mandat pour demander des explications. L'autre possibilité qui arrangera tout le monde, c'est l'immunité totale, ce qui arrangera tout le monde politique, mais sur le plan de l'image face au français, ce ne sera qu'une affaire et un passe droit de plus.J'ai cependant relevé une petite phrase sibylline, qui risque de déclencher les foudres du chef de l'état. Certains en ces temps déjà assez troublé risque fort de se faire rappeler à l'ordre. On peut en effet lire dans le journal Libération du 19 mars an bas de la page 16, l'extrait ci-après:
Chirac passera-t-il entre les gouttes? Optimiste, un responsable RPR se dit pas surpris par cette scorie. Et note simplement: Quand on connaît le fonctionnement de Jacques Chirac, c'est miraculeux qu'il n'ait pas été accroché plus tôt ...
Après cette petite phrase anodine, il pourrait bien y avoir du vent dans les voiles.20/03/99:
Le parquet de Nanterre a conclu à l'incompétence de la justice pour enquêter sur cette pièce. Le procureur Y. Bot a déclaré que le Président bénéficie de son immunité pendant son mandat mais aussi pour des faits antérieurs à son élection. Le parlement pourrait saisir la cour de justice, mais on peut en douter en raison de la complexité de la procédure et du résultat obtenu et fortement décrié lors du procès du sang contaminé. Pour l'instant la question est donc close. De plus, en d'autres temps, malgré l'affaire Urba-Gracco, le président ne fut jamais questionné sur le financement de la campagne présidentielle ou du parti socialiste.Arnaud Montebourg désapprouve cette décision, comme il désapprouve de voir ce qui se passe dans les tribunaux de commerce et la position de Roland Dumas. Il semblerait que la nouvelle génération socialiste souhaite une rupture avec les anciennes traduction de notre république qui ont fait leur temps. Reste à savoir si à droite il en est de même, mais de ce côté là, il semble plutôt que chacun regarde son plan de carrière individuellement et expulse les corrompus, sinon ils verront la gauche reprendre du poil de la bête, et c'est ce qui se passe actuellement.Il serait peut-être temps que la classe politique arrête de s'autoprotéger comme dans les castes d'énarques et de polytechniciens, avant que tout lui saute à la figure, surtout après le scandale du sang contaminé, qui n'est d'ailleurs pas fini. Il faudra bien aussi que l'affaire de la mine d'or du Pérou passe en justice un jour. Il est bizarre que la presse ne s'y intéresse pas plus. On a l'impression que tout est fait pour l'étouffer et l'oublier dans un coin. Y aurait-il là aussi un scandale encore plus important? Force est de constater, que tout ceux qui sont mouillés dans les grands scandales, sont pratiquement de la même génération, voire promotion. Les anciens on donc beau rôle de venir critiquer la jeunesse d'aujourd'hui, mais ils semblent oublier que c'est eux qui ont fabriqué les mentalité d'aujourd'hui. Le parti politique qui gagnera les prochaines élections, c'est celui qui mettra un terme à la corruption. Mais comme personne n'est décidé à le faire, c'est au final la République qui sautera comme je l'écris depuis 96, car c'est inévitable, et aujourd'hui cela devient une certitude.
M. Bayrou qui s'est exprimé dans l'émission de Paul Amar sur l'A2 le 25/03/99. Il a déclaré que si tous les scandales devait se régler de la même façon que dans le cas du conseil européen, « pas un seul gouvernement ne tiendrait plus de six mois »addittionnée à la petite phrase de M. Chirac en février 1999 je crois, où il disait « Je ne vais pas me laisser dicter ma politique par l'ordre moral » nous sommes fixés sur l'état de moralité des gouvernements Européens ou mondiaux, qui doit-on supposer préfigure de ce que sera le nouvel ordre mondial. La concaténation de ces deux citations, me permet d'écrire la déduction suivante, on ne se laisse pas dicter la politique par un ordre moral, sinon pas un gouvernement ne tiendrait plus de six mois. Phrases intéressantes à retenir, car cela signifie que dans notre Europe, nous avons des dirigeants corrompus, mais qui eux sont dotés d'une immunité totale, ce qui leur permet de réaliser tous les actes délictueux qu'ils souhaitent, alors qu'un simple citoyen se retrouverait lui mis en prison. Ce sont les mêmes principes qui sont appliqués dans les dictatures despotes. Le monde politique actuelle pourtant très instruit habituellement, devrait pourtant se remémorer notre histoire, qui est plaine de civilisations, d'empires, de dynasties, qui après avoir basculé dans l'immoralité la plus totale, se sont aussi effondrés totalement. Si on observe à quelle cadence on a pourri la planète ce dernier siècle avec les armes ou dépôt nucléaires, chimiques, on peut en déduire qu'une civilisation ne peut durer plus de 2000 ans, ce qui n'est pas grand chose à l'échelle de l'univers. Il faut savoir qu'un journaliste à mis délibérément en cause en novembre 97 les loges maçonniques, dans le coulage dans la Méditerrannée de 50 navires chargés de déchets radio-actifs. Visiblement tous les grouvernements européens sont impliqués dans cette affaire. C'est peut-être pour ces raisons que l'on redouble d'intensité dans la recherche spatiale, à la recherche d'une nouvelle planète capable de nous accueillir, car en effet la nôtre, avec tout ce que nous avons fait, risque d'être invivable d'ici 500 ans, voire 100 ans.
SOURCES Numéro Page Date Observations Libération 319 016 19/03/99 Emplois fictifs à la mairie de Paris.
Suspenses et frissons hantent le château.Le Monde 16842 008 20/03/99 La justice face au cas Chirac. Paris Mafia Livre 1998 "Parias Mafia" de Georges Quémar qui nous en apprend beaucoup sur la gestion du personnel. J-T FR3 19h30 19/03/99 Mise en cause du Président Chirac. J-T FR3 19h30 20/03/99 Le président Chirac bénéficie de l'immunité totale.
| Retour au SOMMAIRE du CHAPITRE. | |
| Retour au SOMMAIRE du SITE. | |
| Retour au PLAN du SITE. | |
| Adresse du site
Ancienne adresse |
: http://membres.lycos.fr/corruptn/05.htm
: http://www.multimania.com/corruptn/05.htm |
| Adresse e-mail | : scandalecorruption@hotmail.com |
| Nom du site | : Scandale Français |